L’EPER emploie plus de 1200 personnes à titre permanent. Le travail de l’organisation est porté par la vision d’un monde juste, dans lequel la paix règne, la dignité de tous les êtres humains est respectée et les moyens de subsistance naturels sont préservés. L’EPER est active sur 23 sites en Suisse et dans plus de 32 pays à travers le monde. Elle y mène 277 programmes et projets, pour un montant total de CHF 138 millions.
L’organisation travaille dans le cadre de l’Agenda 2030 selon quatre thèmes prioritaires : « justice climatique », « droit à la terre et à l’alimentation », « asile et migration » et « inclusion ». Elle fournit également une aide humanitaire aux victimes de catastrophes naturelles et de conflits armés. L’objectif est d’amener une transition aux niveaux social, économique et politique. L’EPER contribue à améliorer les conditions de vie des personnes en Suisse et à l’étranger et revendique leurs droits. À cette fin, elle sensibilise et mobilise la société, les sphères politique et économique, ainsi que les Églises. En 2025, le travail de l’EPER a bénéficié à environ 12 millions de personnes.
L’EPER a été fondée en 1946 sous le nom d’Entraide Protestante Suisse. Depuis 2004, elle est une fondation d’utilité publique ayant son siège à Zurich. En novembre 2021 a eu lieu la fusion de l’EPER et de Pain pour le prochain en une seule et même organisation, l’Entraide Protestante Suisse (EPER). Son organe suprême est le Conseil de fondation, qui confie la gestion opérationnelle au Groupe de direction. Le Conseil de fondation de l’EPER comprend neuf membres, dont une personne est désignée par l’Église évangélique réformée de Suisse (EERS). Les autres membres ainsi que la/le président·e sont élus par le Synode de l’EERS. La durée d’un mandat est de quatre ans, avec deux réélections possibles. Actuellement, trois femmes et six hommes siègent au Conseil de fondation.
Dans le cadre d’un renouvellement progressif du Conseil de fondation, nous recherchons une personne dotée d’un bon sens de la communication et d’un bon réseau pour occuper le poste de
Membre du Conseil de fondation
Le Conseil de fondation est responsable :
- de la vision/la mission/la stratégie ;
- de l’anticipation des évolutions géopolitiques, sociétales et relatives à la politique de développement, ainsi que de leurs conséquences pour le travail humanitaire et social (p. ex. analyses de tendances, scénarios, orientation vers l’avenir, innovation) ;
- du développement stratégique de l’entreprise (p. ex. optimisation des conditions, bonne gouvernance, responsabilité d’entreprise, durabilité) ;
- des changements culturels (p. ex. orientation vers la clientèle et vers l’impact, digitalisation, jeunes générations) ;
- de la gestion des risques et de la surveillance (compliance, sécurité des informations, protection des données, manque de personnel qualifié) ;
- de l’exploitation du potentiel et des synergies au sein de l’organisation et des organisations proches, ainsi que la complémentarité de l’EPER avec des partenaires stratégiques choisis ;
- de la pérennité du financement (obtention de nouvelles sources de financement) ;
- du positionnement, de l’ancrage social fort, ainsi que du réseautage en Suisse et avec des parties prenantes clés à l’étranger.
Votre profil pour rejoindre le Conseil de fondation :
- formation théologique ou qualification équivalente ;
- connaissance des structures et du fonctionnement des Églises protestantes ;
- expérience du travail de base des Églises ;
- connaissance des réseaux des Églises.
Une affinité pour les thèmes suivants est un atout :
- asile et migration ;
- inclusion ;
- justice climatique ;
- droit à la terre et à l’alimentation.
Nous vivons la diversité – l’inclusion nous tient à coeur :
Nous acceptons toutes les candidatures, sans distinction de sexe ou de genre, de nationalité, d’origine ethnique, de religion, d’âge ou d’orientation sexuelle ; les candidatures provenant de Suisse romande sont particulièrement bienvenues.
Nous vous offrons :
- une activité stimulante et qui a du sens, au sein d’une ONG renommée ;
- l’opportunité de travailler avec des membres du Conseil de fondation et du Groupe de direction ainsi que des collaboratrices et des collaborateurs engagés, motivés et compétents ;
- des relations respectueuses à tous les niveaux et une culture du tutoiement ;
- une indemnisation adaptée qui s’inscrit dans le cadre des normes Zewo pour l’engagement bénévole, à hauteur d’environ dix jours de travail par an (y compris pour la préparation et le suivi).